Le virus Zika se retrouve principalement dans les régions tropicales et subtropicales. Le risque pour un voyageur ou une voyageuse de contracter une infection à virus Zika est faible actuellement. Par contre, les conséquences pour une personne enceinte ou un couple qui veut tomber enceinte peuvent être importantes.
Bien que plusieurs vaccins sont en cours de développement, il n’existe aucun vaccin disponible contre le virus Zika à l’heure actuelle. En l’absence de traitement spécifique, l’accent doit être mis sur la prévention de l’infection. Les voyageurs et voyageuses qui séjournent dans des régions où le virus Zika est endémique doivent prendre des mesures de protection personnelles, principalement contre les moustiques qui en sont la source principale de transmission, pour éviter d’être piqués le jour.
Une relation causale a été établie entre les infections prénatales au virus Zika et les cas de microcéphalies et autres anomalies cérébrales congénitales.
En effet, la transmission materno-fœtale du virus Zika est possible, et elle peut engendrer des événements indésirables chez le fœtus : mort fœtale in utero, microcéphalie, malformations du cerveau, des membres et des yeux. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que de 5 à 15 % des nourrissons nés de mères infectées avec le virus Zika durant leur grossesse peuvent avoir des complications liées au virus. Les malformations congénitales peuvent survenir à la suite d’une infection symptomatique ou asymptomatique. Le risque est plus important si la mère contracte le virus au cours du premier trimestre, mais tous les trimestres sont à risque. D’autres complications incluent des mortinaissances et la prématurité.
Source: INSPQ 2025